Pourquoi dépenser des fortunes alors que le Bon Roi Henri a tout prévu !

Blanc sec, rouge, blanc moelleux …. rien que du bonheur – avec modération – !
Pour la GRANDE histoire, j’ai découvert ces vins en 1974, à l’âge de 25 ans.
Comment, me direz-vous ? Grâce à mon père ! Je vais vous en conter l’affaire !
Suite au décès de son Papa, mon propre Papa hérite de la vente d’un petit bien au Verdon sur Mer. Il décide donc, dès 1974, de se mettre en quête d’une ferme/maison avec terrain dans le piedmont Pyrénéen à trois heures, au maximum, d’Arcachon, à la jonction de 3 départements : Gers, Pyrénées Atlantiques et Hautes-Pyrénées.
Cette année là, nos pas, ceux de mon père et les miens, nous conduisent au Sud d’Aire-sur-l’Adour, entre Garlin et Lembeye. Je me souviens que nous avons visité deux fermes avec terrain. Papa n’était ni emballé par la situation des terrains, ni par l’état des constructions. La suite sera Charlas, en Haute-Garonne; j’y reviendrai dans un autre article.
Mais ce qui nous a emballé, ce jour-là, ce fut notre halte à la Maison des vins du Madiran et du Pacherenc du Vic-Bilh. J’y ai découvert les vins blancs secs et doux du Pacherenc du Vic-Bilh ainsi que le Madiran, vin rouge. Toute une histoire qui me reste au cœur et qui m’a donné un “faible” pour ces vins fort agréables qui gagnent à être connus.
Pour en savoir un peu plus sur ces vins :
https://madiran-pacherenc.com/blog/2019/09/24/5-choses-a-savoir-sur-le-pacherenc-du-vic-bilh/
En cours de rédaction. Charlas à suivre dans un autre article. Suberville. Louge. Imprimeur.
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